20 septembre

Est-ce la peur qui nous guide ?

[Ce qui me touche dans la parole de Satish Kumar, c'est qu'elle relie ce que notre société fragmente à tort. Il montre que la terre intérieure, berceau de notre âme, et la terre extérieure qui nous porte sont intrinsèquement liées. Marion Cotillard, Préface, p. 10.]

Une grande partie du mouvement écologiste actuel est hanté par la crainte d'une catastrophe. L'éventualité de la fin du monde éveille les consciences — mais est-ce une bonne motivation ? Certainement pas. Difficile de bâtir un avenir durable sur la peur ! L'amour et le sentiment de révérence que nous inspire la nature me semblent plus à même de guider les hommes sur la voie, de la cohérence, de l’harmonie et de la pérennité.

Satish Kumar, Pour une écologie spirituelle (2013). Pocket 17495 (2019), p. 34.

30 août

Offrir sa personne tout entière

Ce que tu dois lui donner, c'est toi-même, car ce que Dieu donne, c'est lui-même. Il s'agit de se donner, et non pas de donner un petit quelque chose pour être bien vu du patron. Si tu te donnes ainsi, radicalement, tu entres en relation d'égalité avec Dieu, qui lui aussi se donne totalement. (22)

Jean-Marie GueulLette, Laisse Dieu être Dieu en toi, Cerf, Épiphanie, 2002
 

Mort en sauvant un enfant

Durant l’été 2000, un Palestinien s’est noyé après avoir sauvé un enfant israélien.
Durant l’été 2000, Omi Djadah, un Palestinien âgé de 24 ans, de Habala, en Samarie, est mort à l’hôpital de Poriya, à proximité du lac de Tibériade. Alors qu’il se tenait au bord du lac en compagnie de deux amis, il s’est jeté à l’eau en entendant les appels à l’aide d’un garçon de six ans, Gusha Leptev. Il a maintenu la tête de l’enfant hors de l’eau jusqu’à ce qu’un policier l’aide à le sortir du lac. Malheureusement, le sauveur a été ensuite entraîné par le courant. Secouru après vingt minutes, il a été amené à l’hôpital dans un état critique et y est décédé deux jours plus tard. Il était père de deux enfants et son épouse est enceinte. Son sacrifice a été salué par plusieurs journaux israéliens.

 

23 août 2020

Un Dieu qui aime et qui peut en souffrir

Car s'il est indifférent [à Dieu] que je l'aime ou non, c'est que mon être lui importe peu ! Le sien lui suffit. Mais contradictoirement : celui qui aime ne se suffit pas. (70)
Dieu ne souffre pas parce qu'il aime ; il aime parce qu'il souffre. La souffrance est « tellement essentielle à la nature de Dieu qu'elle est la source même de son amour ». S'il n'en était pas ainsi, Dieu nous offrirait un « amour à bon marché ». (73)

François Varillon, La souffrance de Dieu, Le Centurion 1975.

 

Accueil au presbytère

 
 
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